EN DIRECT - Animateur jugé pour violences sexuelles à Paris : "Je suis totalement innocent", assure le prévenu au procès | TF1 Info

LCI - 26/05
[VIDÉO] Un animateur de l'école Alphonse Baudin (11ᵉ) comparait ce mardi devant le tribunal correctionnel de Paris. Il est notamment accusé d'agressions sexuelles sur des enfants de 3 à 5 ans. L'intéressé, qui conteste les faits, encourt dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. Suivez l'audience en direct avec notre journaliste sur place. - EN DIRECT - Animateur jugé pour violences sexuelles à Paris : "Je suis totalement innocent", assure le prévenu au procès (Police, justice et faits divers).

  • Un animateur de l'école Alphonse Baudin (11ᵉ) comparait ce mardi devant le tribunal correctionnel de Paris.
  • Il est notamment accusé d'agressions sexuelles sur des enfants de 3 à 5 ans.
  • L'intéressé, qui conteste les faits, encourt dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.
  • Suivez l'audience en direct avec notre journaliste sur place.

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Scandale dans le périscolaire : l'onde de choc des violences sexuelles

Minute par minute

"AUCUN SOUVENIR" D'AVOIR ÉTÉ SEUL AVEC UN ENFANT DANS LES TOILETTES

Une autre assesseure demande au prévenu s'il peut certifier qu'il ne s'est jamais retrouvé seul avec un enfant dans les toilettes de l'école maternelle. 

"Je n'ai aucun souvenir de ça", soutient le prévenu. 

17:07

"MOI JE SUIS TOTALEMENT INNOCENT"

L'assesseure demande au prévenu comment il perçoit tout cela "avec du recul". 

"Moi je suis totalement innocent par rapport à tous ces faits de violences sur ces mineurs et mes collègues. Avec du recul, je me dis que j'aurais dû faire plus attention avec les enfants, prendre de la distance, moins les prendre sur mes genoux... (...) Comme on a évoqué tout à l'heure, le moindre geste peut évoquer certaines choses", répond David G. animateur du périscolaire jusqu'en avril 2025. 

17:05

CUILLÈRE

L'assesseure poursuit ses questions au prévenu, elle l'interroge sur cette cuillère, qu'une enfant dit avoir eu "dans les fesses" et "le pantalon". 

David G. conteste cela, et n'avoir jamais fait de jeux avec des cuillères. 

Cette enfant n'a pas dit qui avait fait ça. Elle n'a pas accusé l'animateur. 

17:03

"J'ÉTAIS ASSEZ APPRÉCIÉ DES ENFANTS EN GÉNÉRAL. ILS VENAIENT EUX-MÊMES VERS MOI"

Le prévenu soutient qu'il n'y avait "aucun signe de désarroi", de "signes que les enfants n'étaient pas à l'aise" avec lui à l'occasion du goûter. "J'étais assez apprécié des enfants en général. Ils venaient eux-mêmes vers moi sans que je fasse d'effort". 

L'assesseure qui l'interroge convient que c'est ce qui "ressort de la procédure". 

17:01

LE PRÉVENU SE DIT "NAVRÉ" MAIS "PAS DU TOUT CONCERNÉ PAR LA MAJORITÉ DES FAITS"

Le président demande au prévenu s'il a quelque chose à ajouter. 

"Navré pour les parents en tout cas de ces faits, bien que je ne me sente pas du tout concerné par la majorité des faits. Voilà", lâche David G. 

16:53

"JE SUIS QUELQU'UN D'ASSEZ MALADROIT, J'AI UN HUMOUR ASSEZ POTACHE"

Une autre collègue reproche aussi le comportement trop tactile de son collègue, et des propos déplacés sur sa sexualité supposée, avec une autre collègue. David G. aurait dit : "Je n'attends que ça de te rentrer dedans", ou que "c'était un fantasme masculin de coucher avec des lesbiennes". 

"Je me souviens très bien, on était au réfectoire avec les enfants et ces deux collègues m'ont dit qu'elles étaient lesbiennes, et après elles m'ont dit que non. J'ai effectivement dit que les lesbiennes, ça donne plus de fantasmes pour nous les hommes. Je l'ai dit pour rigoler. Si ça les a vexées, je m'en excuse fortement", explique le prévenu. 

"Il y a des limites à respecter lorsque l'on vit en société", rappelle le président. "Ça ne vous vient pas à l'idée de limiter les propos, les gestes", rappelle Gilles Fonrouge à David G.

"Alors monsieur le président, je suis quelqu'un d'assez maladroit, j'ai un humour assez potache", se défend le prévenu. 

16:52

"JE NE TOUCHE PAS LES POITRINES DES FEMMES SANS QU'ELLES ME LE DEMANDENT"

Concernant les faits d'attouchements que lui reproche au moins une collègue, David G. conteste une nouvelle fois. 

"Je ne touche pas les poitrines des femmes sans qu'elles me le demandent ou sans que ce soit des copines à moi. Je me comporte pas comme ça avec les femmes", répond l'intéressé. 

16:49

"ZIZI" ET "TOILETTES"

Une enfant prénommée A.  a assuré avoir vu le "zizi" de l'animateur à l'école. 

"Nous avons des toilettes spéciales adultes à l'école. La policière a interprété ça comme si j'avais été nu dans les toilettes... Mais je n'ai jamais été nu dans les toilettes, avec A. en tout cas", répond le prévenu. Le "En tout cas" pose question... 

16:44

"DEUX DAVID, UN AVEC LUNETTES, UN SANS LUNETTES"

Le président cite deux enfants, dont une fillette prénommée A., qui ont fait état de "deux David", "un avec et un sans lunettes". "J'ai toujours porté des lunettes à l'école", répond le prévenu. "Y a-t-il un autre David, en tout cas je n'en ai aucun souvenir", assure le prévenu. 

Ces enfants ont dit aussi qu'il fallait qu'ils "se déshabillent pour prendre des photos".

16:40

UN ENFANT CONTRAINT À DES GESTES OBSCÈNES?

Un enfant, J., a assuré que l'animateur lui avait demandé de "mettre son doigt dans ses fesses, mais qu'il ne voulait pas car "ça sentait le caca". Le petit garçon a dit que l'animateur l'avait contraint à le faire. 

L'animateur conteste encore une fois ces faits, insistant sur le fa...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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